CHRISTIANE DAVENTURE
                    Conseils personnalisés en Fleurs de Bach sur Lyon 

Click here to edit subtitle

Blog

LA BLESSURE D'HUMILIATION ET LES FLEURS DE BACH

Posted on April 15, 2019 at 1:05 PM

COMMENT DEFINIR UNE BLESSURE D’HUMILIATION ?

Humilier, c'est l'action d'abaisser l'autre. La blessure d'humiliation se produirait lorsque l'enfant sent qu'un parent a honte de lui ou a peur que celui-ci ne fasse une faute, elle est vécue entre un an et trois ans avec le parent référent (celui qui s’est occupé de son développement physique, en général la mère)

Cette blessure peut aussi s'installer lorsque l'enfant se sent très contrôlé par son parent référent, qu'il sent qu'il n'a pas la liberté d'agir ou de bouger. Peu importe les circonstances, la blessure d'humiliation s'installe et à chaque nouveau coup, la blessure prend de l'ampleur

Afin d'éviter sa blessure, l'enfant va adopter le masque du MASOCHISTE.

Lorsque l’on porte cette blessure émotionnelle, le sentiment de honte est très présent. La honte se transforme en miroir déformant faisant de lui une personne indigne d'amour, il est habité par le sentiment d’être perpétuellement en faute.

La honte tue toute chance de cultiver une bonne estime de soi. Elle l’entache un peu plus à chaque fois, pour finir par la faire disparaître.

La honte menace tout autant l'intégration sociale que l'affectivité, car ce sentiment provoque, non seulement une rupture avec l'environnement, mais surtout avec soi-même

Comme avec chaque blessure, le masochiste s'évertuera à revivre sa blessure en recherchant les situations de douleur et d'humiliation et ce, la plupart du temps, de façon inconsciente.

LES ATTITUDES EMOTIONNELLES

L’être qui porte une blessure d’humiliation se sent impuissant, malpropre et pense qu’il vaut moins que les autres.Hypersensible, il se croit volontiers responsable du malheur des autres.

Paradoxalement, il ne peut concevoir que les autres le considèrent comme une personne spéciale et importante. En se blâmant pour tout et tout le monde, il a le sentiment d'être bon.

Le masochiste éprouve aussi un profond sentiment de dégoût de lui-même et des autres. Il n’écoute pas ses besoins sexuels, il peut compenser et se récompenser par la nourriture.

Ce dégoût le pousse à vouloir être digne à tout prix. D'où l'importance qu'il accorde au paraître. Toute situation d'abandon ou de rejet est vécue par le masochiste comme une humiliation.

Épris de liberté, le masochiste la craint pourtant au plus au point, car la liberté est, selon lui, exempte de toute limite. Alors, pour ne pas tomber dans les excès qui lui occasionneraient un sentiment de honte, le masochiste s'arrange pour ne jamais être libre. Il cultive, à la place, obligations et contraintes.

Il éprouve beaucoup de difficultés à exprimer ses besoins et ses désirs, car ces derniers peuvent être source de honte.

LE MODE RELATIONNEL DU MASOCHISTE

La première caractéristique du masochiste dans sa vie relationnelle est sa volonté d'occuper une place importante dans la vie des autres. Il aime se sentir indispensable, car c'est sa seule façon d'éprouver un sentiment de valeur personnelle.

Le masochiste peut paraître pour les autres comme une personne très contrôlante. Contrôle de la propreté et de l'apparence de son entourage sont ses domaines de prédilection. Or, loin d'une volonté d'emprise ou de pouvoir sur l'autre, le masochiste est surtout motivé par la peur d'avoir honte de ses proches.

Servir l'autre lui permet aussi de se sentir reconnu. Il développe volontiers le syndrome du Sauveur, dans le but de faire sentir aux autres ô combien il leur est indispensable.

Le masochiste cultive souvent le déni afin de pouvoir continuer à se dire que tout va bien. Tout est bon pour s'éviter sa blessure d'humiliation, y compris, trouver des excuses à ceux qui l'ont humilié.

Il alimente sa blessure à chaque fois qu'il se rabaisse, se compare aux autres, qu'il s'accuse à tort ou en prenant à son compte la responsabilité des autres.

SORTIR DE LA HONTE

« Formuler sa honte, c'est déjà la maîtriser ! », écrit le psychiatre Christophe André au sujet de la honte. Car si la honte désocialise, désoriente, il est essentiel de relancer le dialogue, de faire en sorte que la honte n'ait pas une chance de gagner la partie, en coupant l'individu de son environnement.

Comme il l’explique dans son livre « la force des émotions », en verbalisant l'émotion de notre passé, « elle cesse d'être un vestige morbide pour devenir un appel à la reconnaissance ».

Lorsque la honte se fait sentir, il est utile de choisir un interlocuteur bienveillant avec qui dialoguer afin que ce dernier puisse offrir ce que la honte empêche : un regard accueillant et chaleureux sur son histoire, sur soi-même.

LES FLEURS DE BACH UTILES QUI FAVORISENT LA GUERISON DE LA BLESSURE D'HUMILIATION


 

 

Categories: None

Post a Comment

Oops!

Oops, you forgot something.

Oops!

The words you entered did not match the given text. Please try again.

0 Comments