CHRISTIANE DAVENTURE
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Les Fleurs de Bach : une aide utile pour se libérer d'une addiction

Posted on July 16, 2019 at 5:45 AM




PRENDRE CONSCIENCE D’UN COMPORTEMENT ADDICTIF ET S’EN LIBERER


On nomme « addiction » une dépendance à une substance ou à une pratique. En médecine, on la nomme besoin compulsif

Les plus connues sont les addictions au tabac et à l'alcool. Elles touchent plusieurs millions de personnes en France. Les addictions aux produits psychotropes sont beaucoup moins répandues, elles sont pourtant très dangereuses.

Les nouvelles addictions « aux jeux et aux écrans » quels qu’ils soient (smartphone, tablettes…;) touchent de plus en plus d'adolescents voire d’enfants !


A partir de quand devient-on dépendant ou addict ?


C’est lorsque l’on agit contre sa volonté, A partir du moment où l’on perd son libre arbitre, où l’on ne peut pas se passer des autres, où l’on met son « bonheur » à l’extérieur de soi.

Concrètement, toutes les addictions semblent remplir le même rôle : calmer nos émotions.


Il y a deux niveaux d'addiction :


- physique : lorsque l’organisme manifeste un syndrome de sevrage en l’absence de la substance : la consommation d’une substance peut s’accompagner d’une accoutumance qui nécessite d’augmenter les doses pour éprouver un même effet.

– mentale (psychologique, comportementale) : envie de consommer de manière irrépressible avec manifestation psychosomatique

Les expressions autour de l'addiction ou de la dépendance sont : je n’ai pas le choix - je ne peux pas m’empêcher de - c’est plus fort que moi - je ne peux pas faire autrement - je ressens de faire telle chose comme une nécessité…


Les conséquences pour la santé


Ces dépendances altèrent la personnalité. L’abus d’alcool provoque des dégâts au niveau de l’appareil digestif et peut entraîner des maladies telles que la cirrhose, l’abus de tabac altère les fonctions respiratoires et cardiaques et peuvent provoquer de sérieuses maladies connues de tous.

Les opiacés quant à eux peuvent déclencher des psychoses ou des anévrismes.


Les comportements addictifs chez les adolescents

Une étude menée par l’INSERM, précise que les niveaux de consommation de certaines substances psychoactives, en particulier l’alcool, le tabac et le cannabis, demeurent élevés chez les adolescents


L’adolescence, période de vulnérabilité, voici un extrait de ce rapport :


" L’adolescence s’accompagne de nombreux changements physiologiques et physiques, mais c’est également une étape de maturation et d’évolution psychologique complexe.

Le jeune s’affranchit progressivement du lien de dépendance aux parents et développe un niveau élevé d’interactions sociales ; il recherche de nouvelles expériences associant souvent une certaine résistance aux règles établies. L’adolescence constitue également une phase de curiosité, de prises de risque et de défi".


"C’est principalement à cette période que se fait l’initiation à la onsommation de substances psychoactives licites (alcool/tabac) mais aussi de certaines substances illicites (cannabis…)"

"Le cerveau de l’adolescent est plus vulnérable aux substances psychoactives que le cerveau de l’adulte. Il présente la particularité d’être dans un état de transition vers l’état adulte".


"Les processus de maturation cérébrale (qui se poursuivent jusqu’à environ 25 ans) entraînent une vulnérabilité exacerbée de l’adolescent vis-à-vis de la neurotoxicité des substances psychoactives en général. Une zone du cerveau, le cortex préfrontal, qui permet la prise de décision, l’adaptation du comportement à la situation, est plus particulièrement concernée par cette maturation à l’adolescence"


==> Polyconsommations


À 17 ans, 4 % des adolescents se déclarent à la fois fumeurs quotidiens de tabac et consommateurs réguliers (au moins 10 fois par mois) de boissons alcoolisées ou à la fois fumeurs quotidiens de tabac et réguliers de cannabis. Enfin, 2 % sont polyconsommateurs réguliers de tabac, alcool et cannabis, ils pratiquent régulièrement des pratiques sociales récréatives telles que : jeux vidéo, jeux en ligne

SOURCE : DOSSIER – SALLE DE PRESSE INSERM Conduites addictives chez les adolescents – Une expertise collective de l’Inserm

LIEN :https://presse.inserm.fr/conduites-addictives-chez-les-adolescents-une-expertise-collective-de-linserm/11035/


LES CONSEILS DES EXPERTS


Le psychothérapeute et écrivain Nathaniel Branden disait :


« Le premier pas vers le changement est la prise de conscience, le second est l’acceptation ».


On devient dépendant à partir du moment où nos processus de fonctionnement tant intimes que comportementaux sont affectés : généralement ce n’est pas le produit, la substance qui pose problème, mais la relation qu’on entretient avec une certaine substance ou avec une personne.

Cécile Kapfer* nous propose un exercice-test qui peut favoriser cette prise de conscience et cette acceptation, l’étape suivante étant de se donner les moyens de se débarrasser de cette addiction.


 Suis-je devenu dépendant ou addict ? Et de quoi ?

 Suis-je conscient de ma dépendance ?

 Quelles en sont les conséquences négatives ? Le déni ? La mauvaise foi ? Nos relations à autrui altérées ? …

 Quelles sont les conséquences positives ?

 Quels sont les effets directement physiologiques que je peux observer ?

 Quels sont les effets mentaux ?

 Cette dépendance m’apporte-t-elle plus d’avantages que d’inconvénients ?


*Source : Addictions : Comment s’en libérer par Cécile Kapfer, psychologue et experte en psychopathologie clinique (Université de Paris VII) https://www.psyparis-kapfer.fr


Comment se libérer ?


Sauf pathologie particulière, une dépendance n’est pas forcément une maladie mais elle peut être invalidante, limitante pour sa vie. Il s’agit de se désaccoutumer dans le sens d’un mouvement qui part de soi. C’est-à-dire que l’’on va travailler sur soi plutôt que d’intervenir sur l’environnement, les autres.

Il n’y a pas de formule magique ou de panacée, chaque cas est différent parce que chaque individu est unique, sa personnalité, son parcours de vie le sont tout autant, c’est pourquoi il peut être important voire indispensable de se faire accompagner si cette addiction est profondément ancrée en consultant un expert, votre médecin saura vous orienter vers la personne qu’il jugera compétent par rapport à votre degré d’addiction.


« On se libère progressivement en développant des intentions puissantes, en les réalisant, et en faisant un travail spécifique au niveau sensoriel. La clé du processus est de prendre une décision vraie d’arrêter, de la mettre en intention, puis de se mettre en action pour réaliser cette intention.

On ne peut pas se libérer d’une addiction malgré soi. Physiquement, on peut mettre des patchs, se faire poser un ballon intra-gastrique, prendre de la méthadone, faire du sport, il s’agit surtout de remettre nos sens au travail.

Mentalement, on va développer des pensées positives, cesser de ruminer, de penser au passé,.. Et dans notre imaginaire, nous allons devenir plus créatifs. C’est du travail ». (Cécile Kapfer)


L’INTERET DES FLEURS DE BACH DANS LE CADRE D’UNE DEMARCHE DE DESACCOUTUMANCE


Les Fleurs de Bach sont des harmonisants émotionnels efficaces, elles peuvent vous accompagner dans ce processus et agir comme de vrais catalyseurs tout au long de votre thérapie, elles vous permettront d’avancer plus facilement et vous aideront à réguler les émotions qui se présenteront au cours de ce travail.

Elles pourront ensuite vous accompagner durablement en phase de stabilisation et seront de précieuses alliées lorsque certains événements se présenteront si vous sentez qu’ils vous affectent.

Au-delà des bienfaits attendus en terme de bien être, cette méthode de soins est un outil de connaissance de soi qui permet de se reconnecter à sa vraie nature, elle vous apprend à être à l’écoute de votre ressenti et à agir en toute connaissance de cause pour avancer sur votre chemin.


CE QUE JE VOUS PROPOSE


Je ne suis pas vraiment favorable aux formules préparées à l’avance, en effet comme je l’ai indiqué, chaque individu est unique, il est donc important de prendre en compte son propre ressenti, celui-ci étant forcément rattaché à des faits, des événements et seul un bilan émotionnel personnalisé permettra de réaliser un mélange adapté à votre situation.

Toufefois, un certain nombre de fleurs apparaissent de façon récurrente lors des entretiens pour des problématiques liées à l’addiction et il m’est apparu nécessaire de vous les présenter.


Vous trouverez ci-dessous, un tableau récapitulatif qui pourra peut-être vous aider si vous avez identifié une attitude addictive, libre à vous de rajouter un élixir sur la liste des 38 que vous trouverez sur mon site selon votre ressenti et la situation que vous vivez.


Et si vous éprouvez des difficultés à les exprimer, si vous avez besoin d’être accompagné, je vous invite à me contacter via le formulaire de mon site ou à prendre directement rendez-vous par téléphone au numéro qui vous est indiqué (les consultations sur skype sont également possibles)

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1 Comment

Reply Lynda
7:42 AM on July 18, 2019 
Merci beaucoup Madame pour ce partage via INSTAGRAM, votre message tombe à pic, juste au moment où j'ai décidé de traiter mon problème, je n'aurais pas pensé aux Fleurs de Bach même si j'en ai déjà entendu parler. Depuis quelques temps, je dérape trop et j'ai tendance à trop fumer et boire, on ne se rend pas compte tout de suite, manque de confiance, solitude, déboires sentimentaux, soucis familiaux bref c'est pas la bonne période pour moi alors je me console comme je peux mais je me rends compte que je pourrais vite devenir addict.. J'ai repéré plusieurs élixirs qui me parlent beaucoup, est-ce que je peux me lancer toute seule ou bien est-ce que je dois consulter quelqu'un j'habite Annecy ? Merci de me renseigner et bonne journée